La réception
Tour du véhicule, photos, kilométrage, accessoires et clés. Le client signe l'état constaté sur la tablette.
Par métier
Publié le 4 septembre 20266 min de lecture
Véhicule pris en charge et état constaté, ordre de réparation devisé et signé, pièces suivies, information du client sur les pièces d'occasion et déchets tracés.
Klarvi suit un véhicule de l'accueil à la restitution : état constaté et photos datées à la réception, ordre de réparation devisé et signé avant démontage, pièces et heures imputées au dossier, information du client tracée, puis facture et restitution signée. Le véhicule a une fiche, et cette fiche a une mémoire.
Un garage travaille sur un bien qui ne lui appartient pas et qui vaut plusieurs milliers d'euros. C'est ce qui rend l'accueil déterminant : une rayure sur une aile, un pare-chocs déjà fendu, un rétroviseur qui tenait mal. Ce qui n'a pas été constaté par écrit à la réception devient, trois jours plus tard, une discussion qu'on ne gagne pas.
Vient ensuite la contrainte propre à l'atelier : le devis doit être établi avant démontage, alors que le démontage est précisément ce qui révèle le travail réel. D'où la nécessité d'un ordre de réparation qui vit — un accord initial, puis des ajouts validés par le client au fur et à mesure, chacun horodaté. Sans cela, le supplément découvert au moment de la facture ressemble toujours à une mauvaise surprise.
Le troisième facteur est le plus difficile à tenir : le temps productif. Un mécanicien payé sept heures ne facture presque jamais sept heures. Entre l'attente d'une pièce, le déplacement d'un véhicule, l'appel au client pour un accord et la recherche d'une référence, la part réellement vendue tombe vite. Ce n'est pas une question de bonne volonté : c'est une question d'organisation des dossiers, et c'est mesurable dossier par dossier.
À vérifier auprès de votre organisation professionnelle
Les règles rappelées ici sont celles du métier, à la date de dernière vérification de cette page. Elles ne constituent pas un conseil juridique ou fiscal personnalisé : une situation particulière se tranche avec un professionnel du chiffre ou du droit.
Tour du véhicule, photos, kilométrage, accessoires et clés. Le client signe l'état constaté sur la tablette.
Les constats se notent au dossier. Le devis part par lien et se signe à distance, avant démontage.
Heures et pièces se pointent au dossier. Un travail supplémentaire découvert se fait valider avant d'être fait.
Points vérifiés, essai, propreté. Le dossier porte ce qui a été contrôlé, pas seulement ce qui a été changé.
Facture, paiement, sortie signée et comparaison avec l'état d'entrée. L'historique du véhicule s'enrichit.
Sur le coût : un garage d'une ou deux personnes tient dans l'offre gratuite pour ses devis, ses factures et ses dossiers. Le palier arrive avec le stock de pièces et le second mécanicien, c'est-à-dire au moment où l'immobilisation de pièces et le temps productif deviennent les deux chiffres qui décident du résultat.
Attente de pièce, attente d'accord, recherche de référence : des heures payées et non vendues, dont personne ne tient le compte.
Un devis refusé après commande de la pièce laisse une référence sur l'étagère, souvent non reprise par le fournisseur.
Une place de pont occupée par un véhicule dont le client ne répond pas : c'est le poste de travail qui est immobilisé, pas la voiture.
Un forfait établi une fois et jamais confronté au temps réel devient une perte silencieuse, répétée à chaque véhicule.
Questions fréquentes
Il l'est d'autant plus qu'il est daté, photographié et signé par le client au moment du dépôt. C'est exactement ce que produit une prise en charge : un document d'entrée que l'on compare, à la sortie, avec l'état de restitution.
Par un avenant envoyé depuis le dossier et signé à distance, avec son horodatage. Le client voit ce qui s'ajoute et ce que cela change au total, et vous disposez de son accord avant d'engager l'heure de main-d'œuvre.
Oui : le véhicule est un bien rattaché au client, avec ses interventions, ses pièces posées et ses documents. C'est ce qui permet de savoir, deux ans après, quelle référence de plaquettes avait été montée.
Pas encore : le module de caisse figure au catalogue sous la mention « en préparation ». Le règlement se fait par lien de paiement, par virement ou par votre terminal actuel, et se rapproche ensuite de la facture correspondante.
En pointant les heures sur les dossiers plutôt que sur la journée : la différence entre les heures présentes et les heures imputées est le temps improductif. C'est un chiffre inconfortable la première fois, et le seul qui permette d'agir sur l'organisation de l'atelier.
Oui : tant qu'elle n'est pas consommée sur un dossier, elle reste en stock avec sa référence et son emplacement. Le retour fournisseur, lorsqu'il est possible, se suit comme un mouvement, ce qui évite de découvrir la pièce deux ans plus tard sur une étagère.
Oui, en présentant les travaux par groupes : l'urgent, le recommandé, le différable. Le client choisit ce qu'il valide, et ce qui est reporté reste attaché au véhicule — ce qui en fait une relance naturelle au passage suivant plutôt qu'une vente perdue.
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