Sans carte bancaire

Logiciel de facturation gratuit

Publié le 4 septembre 20265 min de lecture

Ce que recouvre le mot gratuit chez les éditeurs de facturation, les quatre limites qui ne se voient qu'à l'usage, et où s'arrête celle de Klarvi.

Gratuit désigne quatre modèles très différents : un essai limité dans le temps, une version bridée par un quota mensuel, une version marquée du logo de l'éditeur, ou une offre réellement permanente. Seule la dernière permet de facturer durablement. La question utile n'est donc pas « est-ce gratuit ? » mais « qu'est-ce qui devient payant, et quand ? ».

Les quatre modèles qu'on appelle gratuit

Le mot gratuit est le plus élastique du marché du logiciel. Il désigne aussi bien un essai de trente jours qu'une offre permanente, en passant par une version qui facture mais refuse d'exporter. Cette élasticité n'est pas un hasard : l'objectif d'une offre gratuite est d'amener quelqu'un à installer ses données quelque part, et la valeur de cette installation vient précisément de ce qu'elle est pénible à défaire.

Il n'y a rien de choquant à cela — un éditeur doit vivre, et une offre gratuite se finance par ceux qui paient. Ce qui est discutable, c'est de laisser la limite se découvrir au moment le plus coûteux : le jour où l'on a deux cents clients dedans et une échéance de TVA.

L'essai à durée limitée

Trente jours, parfois quatorze. Ce n'est pas une offre gratuite, c'est une démonstration prolongée — et il faut décider avant d'avoir vu un cycle complet de facturation.

Le quota mensuel

Cinq, dix ou vingt factures par mois. Le plafond ne gêne pas au début et bloque exactement le mois où l'activité décolle, c'est-à-dire au pire moment.

La version marquée

Le logo de l'éditeur figure sur vos factures. Vos clients savent quel outil vous utilisez, et l'enlever est le premier motif de passage à l'offre payante.

L'export payant

Le plus coûteux des quatre, parce qu'il ne se voit qu'à la sortie : on facture gratuitement, et on paie pour récupérer ses propres données.

Vérifier en dix minutes qu'un gratuit est vraiment gratuit

Le plafond qui se heurte en premier

La limite qui arrive le plus vite n'est presque jamais celle qu'on redoutait. Ce n'est pas le nombre de factures, c'est le deuxième utilisateur : le jour où un associé, un conjoint collaborateur ou un premier salarié doit entrer dans l'outil. Vérifiez ce point avant les autres, quel que soit l'éditeur que vous comparez.

1

Chercher le mot « permanente » dans la grille

Une offre gratuite qui ne se dit pas permanente est un essai. La différence tient en un mot, et il est rarement absent par hasard.

2

Trouver le plafond mensuel

Nombre de factures, de clients, de devis. S'il n'est écrit nulle part, il existe probablement quand même : demandez-le par écrit avant de saisir quoi que ce soit.

3

Éditer une facture d'essai et la regarder

Un logo qui n'est pas le vôtre, une mention « établi avec », un pied de page : cela se voit en trente secondes, et pas après la signature.

4

Tenter un export tout de suite

Clients au format CSV, factures en PDF, écritures au format FEC. Si l'export est grisé ou payant, vous savez déjà ce que coûtera votre départ.

5

Vérifier la conformité 2026

Le format structuré et l'archivage sont-ils inclus dans la version gratuite, ou réservés aux offres payantes ? C'est la question qui départage vraiment, parce qu'elle deviendra obligatoire.

Chez Klarvi, l'offre gratuite est permanente et ne demande pas de carte bancaire. Elle n'a pas de plafond mensuel de factures ni de devis, et la conformité à la facturation électronique 2026 y est incluse — format structuré, scellement, export FEC et archivage dix ans — au même titre que dans les offres payantes. La signature électronique en fait également partie.

Elle s'arrête ailleurs, et il vaut mieux le lire ici que le découvrir : 1 utilisateur, 1 entreprise, 1 activité et 1 Go de stockage. Les encaissements en ligne y sont possibles, avec une commission de 2 %, qui décroît dans les offres payantes. Les modules de finances, de banque, de stock, de terrain et de paie appartiennent aux offres supérieures : ils s'activent le jour où ils servent, sans migration ni changement d'outil.

Ce qui change entre l'offre gratuite et les offres payantes

Ce qui changeOffre gratuiteOffres payantes
Devis et facturesSans plafondSans plafond
Conformité 2026, FEC, archivageInclusInclus
Marque Klarvi sur les documentsPrésenteRetirée
UtilisateursUn seulTrois, six, puis sans plafond
Dépenses, trésorerie, banque, stock, paieNonSelon l'offre
Commission sur les encaissements en ligne2 %Dégressive

Questions fréquentes

Questions fréquentes

Non. Elle est permanente, sans carte bancaire et sans date d'expiration. Ce qui la limite n'est pas la durée mais le périmètre : un utilisateur, une entreprise, une activité, et les modules avancés réservés aux offres payantes.

Non, ni pour les factures ni pour les devis. C'est le plafond le plus courant chez les éditeurs, et celui qui pénalise le plus une activité saisonnière : un mois de forte activité ne devrait pas se solder par un blocage.

Dans l'offre gratuite, oui. La retirer, personnaliser la charte et poser son propre logo font partie des offres payantes. La facture reste parfaitement valable et conforme dans les deux cas : ce qui change est l'apparence, pas la régularité.

Oui, et sans supplément : clients, devis, factures et écritures s'exportent depuis l'offre gratuite, aux formats CSV, PDF et FEC. Une page dédiée décrit la réversibilité, parce qu'un export promis sans être écrit ne vaut rien le jour où l'on part.

Quand une deuxième personne doit entrer dans l'outil, quand une deuxième société apparaît, ou quand les dépenses, la banque, le stock ou la paie deviennent le vrai sujet. Tant que facturer suffit à décrire votre administratif, l'offre gratuite suffit aussi.

Prêt à simplifier votre gestion ?

L'offre gratuite permanente suffit pour commencer : devis et factures illimités, conformité 2026 incluse, sans carte bancaire.

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