Calculatrice

Calculateur de TJM pour indépendant

Publié le 4 septembre 20263 min de lecture

Remontez du revenu net que vous visez au tarif journalier à facturer, en déduisant congés, jours non facturables et cotisations.

Le tarif journalier se déduit du revenu net visé, augmenté des frais fixes, majoré des cotisations et de l'impôt, puis divisé par le nombre de jours RÉELLEMENT facturables — jours ouvrés diminués des congés et de la part consacrée à la prospection, aux devis et à l'administratif. C'est ce dernier nombre qui fait la différence, pas le tarif.

Calculateur de TJM

Ajustez la part de jours non facturables : c'est le paramètre qui change tout.

Assurances, logiciels, comptable, matériel, local.

%
j
%

Prospection, devis, administratif, formation, intercontrats.

Jours ouvrés disponiblessur 251 jours ouvrés
221 j
Jours réellement facturables
177 j
Besoin annuel à couvrir
40 800,00 €
Chiffre d'affaires annuel nécessaire
54 400,00 €
Tarif journalier moyen à facturer
307,69 €

Le chiffre qui surprend n'est presque jamais le TJM : c'est le nombre de jours facturables. Un indépendant qui se croit à deux cent vingt jours en facture souvent cent soixante — et c'est cet écart-là, pas le tarif, qui explique les fins d'année difficiles.

Un indépendant qui débute raisonne en général ainsi : « je veux gagner trois mille euros par mois, il y a vingt jours ouvrés, donc cent cinquante euros par jour ». Ce calcul comporte deux oublis, et chacun coûte cher. Le premier est celui des cotisations et de l'impôt, qui prélèvent une part importante du chiffre d'affaires avant qu'il ne devienne un revenu. Le second, plus important encore, est celui des jours non facturables.

Sur une année, on compte environ deux cent cinquante et un jours ouvrés. Retirez cinq à six semaines de congés et de jours fériés non travaillés, il en reste environ deux cent vingt. Retirez ensuite le temps consacré à la prospection, aux devis, à la facturation, à la comptabilité, à la formation et aux périodes sans mission : la plupart des indépendants facturent entre cent quarante et cent quatre-vingts jours. C'est sur ce nombre-là qu'il faut diviser, et c'est celui que personne ne calcule avant sa première année difficile.

Le calcul obtenu est un PLANCHER, pas un tarif de marché. Il dit à partir de quel montant votre activité devient viable au rythme que vous avez décrit. Si ce plancher dépasse ce que votre marché accepte, la conclusion n'est pas qu'il faut brader : c'est qu'il faut réduire les frais fixes, augmenter la part facturable, ou changer de positionnement.

Ce qui grignote les jours facturables

  • La prospection et les rendez-vous qui ne débouchent pas
  • La rédaction des devis, y compris ceux qui sont refusés
  • La facturation, les relances et la comptabilité
  • La formation et la veille, indispensables et rarement facturables
  • Les intercontrats, entre deux missions
  • Les congés, les jours fériés et les arrêts éventuels

Le même revenu visé, deux hypothèses de jours facturables

HypothèseJours facturésTJM nécessaire
Optimiste : 220 jours220Le plus bas, et le moins souvent atteint
Réaliste : 170 jours170Environ 30 % de plus que l'hypothèse optimiste
Prudente : 140 jours140Environ 57 % de plus que l'hypothèse optimiste

Le tableau ci-dessus explique à lui seul la plupart des premières années difficiles. Entre l'hypothèse qu'on se donne en démarrant et celle qu'on constate douze mois plus tard, le tarif nécessaire varie de plus de moitié — sans que rien n'ait changé au revenu visé.

Questions fréquentes

Questions fréquentes

Entre cent quarante et cent quatre-vingts pour un indépendant établi, selon l'activité et la part de prospection. Retenir deux cent vingt revient à supposer qu'aucune journée n'est consacrée à faire tourner l'entreprise, ce qui n'arrive jamais.

Oui : assurances, logiciels, comptable, matériel, local et véhicule doivent être couverts avant que le revenu n'existe. Les oublier revient à les payer sur son propre revenu net, sans s'en apercevoir.

Trois leviers, dans cet ordre : augmenter la part de jours facturables, réduire les frais fixes, puis revoir le positionnement. Baisser le tarif sans toucher aux deux premiers revient à travailler plus pour le même revenu.

En pratique oui, et il vaut mieux l'assumer que le subir : une mission longue et régulière coûte moins cher à servir qu'une intervention ponctuelle qui suppose de tout redécouvrir. Ce qui pose problème n'est pas la différence de tarif, c'est de l'accorder sans l'avoir chiffrée.

Prêt à simplifier votre gestion ?

L'offre gratuite permanente suffit pour commencer : devis et factures illimités, conformité 2026 incluse, sans carte bancaire.

Newsletter

Suivez le lancement de Klarvi

Nouveautés, conseils de gestion et grandes étapes (dont l'ouverture de la bêta publique) directement dans votre boîte mail. Une newsletter, sans spam.

Désinscription en 1 clic · Données hébergées en France · Aucun spam