Annoncer un prix en trente secondes, et contrôler pareil à chaque passage
Le simulateur de tarifs et les fiches diagnostic sont disponibles. Le premier calcule vos prix à partir de vos propres paramètres ; le second conserve ce qui a été vérifié, par qui, et quand. Le chantier des applications de contenu est terminé.
Deux applications annoncées « en préparation » deviennent disponibles aujourd’hui : Simulateur de tarifs et Fiches diagnostic. Ce sont les deux dernières du lot, et elles closent le chantier.
Le simulateur : votre prix, calculé pendant l’appel
Un barème part d’un prix de départ — le déplacement, la mise en service — et le fait varier selon ce qui compte chez vous : la surface, les kilomètres, l’étage, l’urgence du samedi, la gamme du matériau. Vous remplissez, le prix bouge à chaque frappe. « Et si c’était 60 m² ? » a sa réponse tout de suite, au téléphone, avec le client en ligne.
- Le détail est toujours affiché, ligne à ligne. Un prix dont on ne voit pas la composition est un prix qu’on ne sait pas défendre — et c’est justement au moment de l’annoncer qu’il faut pouvoir l’expliquer.
- Un arrondi et un prix plancher, dans cet ordre : le minimum a le dernier mot, parce qu’il vous engage.
- Les calculs que vous décidez de garder sont conservés avec leur détail et, si vous voulez, le client et une note. Trois jours plus tard, « quel prix ai-je annoncé rue des Lilas ? » a une réponse.
Les fiches diagnostic : le même contrôle à chaque passage
Vous écrivez une fois la liste des points à vérifier — par groupe si vous voulez : sécurité, étanchéité, usure. Sur le terrain, la fiche se remplit : conforme, à surveiller, non conforme, sans objet. Et elle se conserve, avec ce qui a été mesuré, par qui, et quand.
- Les mesures chiffrées se jugent toutes seules. Vous relevez 2,4 bar ; c’est la fiche qui sait que l’installation en demande entre 1,5 et 2,5. Personne n’a à connaître par cœur les tolérances de chaque équipement.
- Les points critiques ne connaissent pas le moyen terme. Sur une fuite de gaz, un frein, une mise à la terre, « à surveiller » vaut non conforme — et la fiche entière le dit.
- Le verdict se déduit des constats, il ne se pose pas à la main. Vingt points conformes ne compensent pas le vingt-et-unième.
- Le constat ne s’arrête pas s’il manque un point obligatoire. C’est le piège de tout contrôle qualité : ce qui n’a pas été regardé ressemble à ce qui va bien.
Vos modèles peuvent évoluer sans rien réécrire du passé : chaque fiche a copié ce qu’elle a vérifié, libellés et tolérances compris. Relue dans deux ans, elle dit ce qu’on a vraiment contrôlé — pas ce qu’on contrôlerait aujourd’hui.
Les deux sont dans la loupe
Tapez « DIAG-2026-00041 », « chaudière », ou le nom d’un chantier : la recherche de l’application trouve les fiches de contrôle et les prix que vous avez annoncés. Un constat sert justement quand on y revient.
Ce qu’elles ne font pas encore
Le calcul ne crée pas le devis tout seul : le détail se copie. Et un point de contrôle n’accepte pas encore de photo — les clichés d’une intervention se déposent sur l’intervention elle-même.
Suivez le lancement de Klarvi
Nouveautés, conseils de gestion et grandes étapes (dont l'ouverture de la bêta publique) directement dans votre boîte mail. Une newsletter, sans spam.
Désinscription en 1 clic · Données hébergées en France · Aucun spam