Votre métier est dans la liste
Quarante-six packs métier s’ajoutent d’un coup : soixante-trois au total, pour soixante-quatre secteurs sur soixante-huit. Près de mille prestations prêtes à poser, toujours sans un seul prix — et quatre secteurs qui n’en auront jamais, pour une raison qui s’explique.
Un catalogue vide ne dit rien de votre métier. Les packs y posent d’un geste les prestations que vous vendez déjà, avec leur unité, leur durée de rendez-vous et ce qu’il faut écrire sur la ligne pour que le client comprenne.
Ils étaient dix-sept. Ils sont désormais soixante-trois, et couvrent soixante-quatre secteurs sur soixante-huit.
Ce qui arrive aujourd’hui
- Bâtiment — construction et gros œuvre, travaux publics et terrassement, rénovation tous corps d’état.
- Réparation — électronique et téléphonie, électroménager et SAV, moto et cycle.
- Commerce — détail, gros et négoce, e-commerce, alimentation, mode, bricolage et jardinerie.
- Bouche et hébergement — café-bar-brasserie, boulangerie-pâtisserie, traiteur et food-truck, hôtellerie.
- Fabrication — ébénisterie, textile et cuir, bijouterie et horlogerie, imprimerie et signalétique, fabrication alimentaire.
- Santé et bien-être — médical et paramédical, dentaire, kiné et ostéo, psychologie, sport et coaching.
- Services aux entreprises — conseil, comptabilité, juridique, développement et SaaS, marketing, design, RH et recrutement, bureau d’études.
- Transport — marchandises et fret, VTC et taxi, déménagement, logistique et entreposage.
- Immobilier — transaction, gestion locative et syndic, promotion et marchand de biens.
- Arts et événementiel — événementiel, spectacle et musique, métiers d’art.
- Et aussi — agriculture, élevage et viticulture ; association et économie sociale et solidaire.
Toujours aucun prix, et c’est délibéré
Aucun taux de TVA non plus. En revanche, la condition du taux réduit est écrite en toutes lettres sur les fiches concernées — et elles sont nombreuses : l’autoliquidation d’une sous-traitance de bâtiment, l’exonération des soins dispensés par une profession réglementée, les 10 % de l’hébergement, les 2,10 % des premières représentations d’un spectacle, les 5,5 % d’une œuvre cédée par son auteur, le régime des associations. Ce sont ces conditions-là qu’on oublie, pas les taux.
Un pack par métier, jamais par famille
Un pack se juge à une seule chose : reconnaissez-vous votre métier au premier écran ? Un pack « bâtiment » qui servirait dix secteurs proposerait une tonte de pelouse à un plombier. C’est pourquoi la liste s’est allongée métier par métier, et pourquoi elle est maintenant longue : un champ de recherche a été ajouté à l’écran, qui cherche dans les métiers, les secteurs et les catégories de prestations.
Quatre secteurs n’auront pas de pack
« Autre réparation », « autre fabrication », « autre profession libérale », « autre secteur » : ce sont, par construction, les cases de ceux qui ne se sont reconnus dans aucune des soixante-quatre autres. Leur servir un catalogue d’amorce reviendrait à leur proposer les prestations d’un métier moyen qui n’existe pas, et à leur faire supprimer quinze fiches pour n’en garder aucune.
Ce qui sert ces entreprises-là existe déjà, et c’est mieux : Catalogue → Importer reprend VOTRE catalogue, depuis un fichier, au lieu d’en inventer un.
Et si un pack ne vous convient qu’à moitié
Renommez, retarifez, supprimez. Une prestation posée par un pack est une fiche de catalogue ordinaire : rien ne la distingue, rien ne la rattache au pack, et vous pouvez en effacer la moitié sans rien casser. Appliquer un pack deux fois ne crée pas de doublon — ce qui existe déjà est laissé intact.
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