Les contrats, et les préavis qui se ferment
Ce qui est engagé avec un client se consulte devant sa porte, et l'application prévient avant la date où il devient trop tard pour dénoncer.
Un contrat se rédige assis. Trois questions seulement se posent debout, et ce sont celles auxquelles l'application répond maintenant.
Le préavis, avant l'échéance
Un contrat en tacite reconduction se dénonce avant une date, et cette date n'est écrite nulle part : elle se déduit du terme et du délai de préavis. La manquer coûte une année entière.
- Elle est calculée et affichée : « préavis J-10 », et non « échéance dans 40 jours ». Ce ne sont pas les mêmes dates, et une seule des deux est irrattrapable.
- Un préavis déjà passé le dit franchement : le contrat est reconduit, il n'y a plus rien à faire cette année.
- Un contrat à durée ferme n'alerte pas, même si son terme approche : il n'y a rien à dénoncer.
Ce client est-il couvert ?
La question qu'on se pose devant une porte, avant de savoir si l'intervention qu'on vient faire se facture ou non. La fiche d'un contrat y répond en trois blocs.
- Le périmètre : les sites et les équipements compris, et surtout ceux qui en ont été retirés.
- Les prestations et leur régime : compris, compris jusqu'à un seuil, devis obligatoire, ou facturé normalement. Ce sont quatre situations, pas deux.
- Les forfaits : ce qu'il en reste, et les dépassements. Un contrat peut couvrir une prestation et n'avoir plus une heure de forfait dessus.
Ce qui va mal, avant que le client le dise
Une tuile réunit ce qui demande un regard : les préavis qui se ferment, les contrats que le suivi signale, et les termes qui approchent. Dans cet ordre, qui est celui des conséquences et non celui des dates.
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